20/10/2018

La réforme de l’imposition des entreprises est-elle une chance pour la nature et les rivières genevoises ?

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Les 400 et quelques millions qui manqueront à l’Etat, si son taux d’imposition de 13.79% passe la rampe, seront compensés par la croissance économique et les nombreux postes de travail que cette dernière ne manquera pas de créer.

Comme aucun parti représenté au Conseil d’Etat ne conteste cette idée, ni même l’ordre de grandeur du taux proposé, tout le monde est donc d’accord sur le principe que si on baisse la charge fiscale des entreprises tout en maintenant les prestations, il va forcément falloir amener du monde pour payer la différence.

C’est vrai qu’il en manque, du monde, à Genève.

C’était quoi la question, déjà ?

 

Christophe Ebener

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